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LA LUNE

 

La Lune
 

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Publié par Rene Dumonceau

La vie est créée à partir du culte de la peur avec des « Au cas où » ou des « On ne sait jamais » mais TU AS LE DROIT DE DIRE NON !

La PEUR. Je l’écris en majuscule pour lui donner toute sa splendeur car c’est une vraie salope qui nous pourrit la vie. J’avais déjà fait un article ici, fait des vidéos sur le sujet, mais elle régit tellement notre vie qu’elle mérite une biblio à elle toute seule!

TOUT EST FAIT POUR QUE NOUS CULTIVIONS LA PEUR. TOUT. Notre éducation. Notre manière de consommer. Notre manière de vivre. Notre manière de nous exprimer. Notre manière de nous aimer. Notre manière de nous détester.

 

On pourrait même résumer que la vie est créée à partir du culte de la peur !

 

Ça commence comment ?

Tout bébé bien sûr, sinon, ce n’est pas drôle. Et j’ai pu en prendre toute la mesure quand ma fille est née.

TOUS les médecins m’auront bien fait chier avec les vaccins alors que jamais ils ne se sont souciés de ses problèmes de reflux (RGO interne, elle a souffert plusieurs mois, j’en parle ici si vous voulez comprendre la galère par laquelle elle est passée.)

TOUS les médecins m’auront joué le couplet de la mauvaise mère qui ne vaccine pas son enfant comme tout le monde !

C’est NO WAY ! Je ne lui ferai pas ce vaccin contre l’Hépatite, ni celui contre les infections à pneumocoque. Le pire de tout, c’est qu’on ne t’informe même pas que TU AS LE DROIT DE DIRE NON !

Tu as le droit de ne choisir QUE le Tetravac !

Tu as le droit de dire non mais on te fiche quand même ! « A eu les informations de la part du médecin mais REFUSE de suivre les recommandations !»

Sérieux, j’fais c’que je veux !

Encore, on aurait une consultation préalable au cours de laquelle le médecin t’explique tous les intérêts de faire les vaccins puis te laisse le choix. Là, même pas ! On te les prescrit et tu obéis, connasse !

Par contre, quand ma belette souffrait et ne dormait pas à cause de l’acidité, passait ses journées dans mes bras, seul endroit de réconfort, PERSONNE n’a écouté, PERSONNE n’a cherché à comprendre !

PERSONNE n’a jamais rien prescrit, à part lui faire changer de lait 10 fois et subir les problèmes digestifs qui vont avec.

PERSONNE n’a écouté SA douleur à ce moment-là !

J’hésite, je fiche, moi aussi ?

Par contre, cultiver la peur autour des vaccins… Pas de problème !

Je me suis dit que je devais m’écouter (avec le Papa, on était d’accord bien sûr!). Je m’écoute et FUCK ! Je ne ferai pas les vaccins ! Dénonce-moi à l’ASE si tu veux !

 

Mais même si tu es certaine de faire le meilleur choix pour la chair de ta chair, t’as toujours cette petite voix de merde qui traîne et te dit « Ouais, mais on sait jamais! », « Imagine, elle se chope le truc, ce sera de ta faute ! », « Imagine si elle a une grave maladie du poumon… »

 

Alors que tu sais que ce n’est pas un gage de protection absolue et que certaines personnes que tu connais ont subi les conséquences de ces administrations abusives de vaccins dont on n’a pas besoin !

Donc, tu as raison de t’écouter.

MAIS, cette foutue voix de la culpabilité, elle-même issue de cette fucking peur te rattrape…

Le truc, c’est que non seulement, le culte de la peur existe et est véhiculé de la part de ceux ayant plus ou moins autorité sur nous, mais pire, il régit notre quotidien !

 

On passe notre vie à flipper et à culpabiliser quand on ne flippe pas assez !

Du coup, toute notre vie est faite de « Au cas où » ou de « On ne sait jamais ».

 

  • Quand tu pars en vacances, et que ta voiture est blindée de « au cas où il fait pas le temps prévu » ou de « on ne sait jamais, j’peux me lacérer le bras entre deux randos… »,
     
  • Quand tu choisis d’épargner plus que de te faire plaisir pour prévenir tes lendemains car « on ne sait jamais, tu peux perdre ton boulot/ta femme/ta maison et/ou ton chien »,
     
  • Quand tu ne fais pas les vaccins Prévemerde, et que tu flippes et culpabilises car « on ne sait jamais, elle va p’t-être être malade et ce sera de ma faute »,
     
  • Quand tu vérifies 3 fois que tu as fermé ta porte d’entrée parce qu' »on ne sait jamais, on peut me cambrioler »,
     
  • Quand tu mets des mots de passe partout parce qu' »on ne sait jamais, on peut me voler des infos »,
     
  • Quand tu remets tes rêves à demain parce qu' »on ne sait jamais, j’peux me planter »
     
  • Quand tu prends 5 couches dans ton sac à langer alors que tu t’en vas une heure « au cas où la gastro se pointe brutalement »
     
  • Quand tu te mets des tas de crèmes en tout genre sur la tronche car "ta peau peut vieillir plus vite, on ne sait jamais"
     
  • Quand tu choisis the best siège auto ever, parce que si tu as un accident "on ne sait jamais"
     
  • Quand tu achètes LE dernier jean top tendance à 250 balles pour ton ado car « il pourrait te détester et faire une fugue si tu refuses, on ne sait jamais! »
     
  • Quand tu n’oses pas dire ce que tu penses car « on ne sait jamais, elle va p’t-être se vexer et planter des picots dans une poupée à mon effigie, on ne sait jamais! »
     
  • Quand tu choisis de rester dans un boulot déprimant « au cas où » tu ne retrouverais jamais ce que tu as là, c’est à dire… des avantages mais une santé mentale et physique à la dérive…

     

On sait ce qu’on perd mais pas ce qu’on gagne, n’est-ce pas ?

Je pourrais continuer trèèèèèès longtemps et vous citer pleiiiiiiin d’autres exemples, mais il suffit de vous auto-analyser pendant le déroulement de votre journée.

Par quoi commencez-vous le matin ?

Puis la seconde étape ?

Et ensuite ?

Pourquoi la pression ?

Pourquoi tant de stress pour tout, tout le temps ?

Pourquoi la course à la perfection ?

Pour quelles raisons ?

De quoi avez-vous peur ?

De quoi vous sentez-vous coupable ?

 

Il suffit aussi de jeter un œil à cette liste où finalement tout est fait pour nous pousser à consommer, consommer des trucs qui s’achètent mais aussi cultiver l’idée que faut se protéger en permanence, faut assurer sa survie !

 

Le mode survie, bordel. On survit.

A chaque fois que vous prenez une décision sous l’impulsion de la peur, vous survivez.

A chaque fois que vous organisez une situation en mode « au cas où » ou « on ne sait jamais », vous survivez et vous vous soumettez à la peur.

Aujourd’hui, plus que jamais, la peur nous étouffe ! Elle plombe notre énergie, elle nous enfonce vers le bas, alors que nous ne voulons que nous envoler.

La peur est évidemment utile. Elle nous sauve la vie. Elle nous permet de mettre le cerveau en action et de se poser les bonnes questions dans des situations de danger.

Mais devons-nous considérer pour autant la vie comme un champ de mines ? Comme une juxtaposition de dangers en perpétuel renouvellement ?

Quel serait le but ?

De nous dépasser continuellement ?

De puiser dans nos ressources pour toujours aller de l’avant ?

Alors que vous êtes si fatigués, épuisés, éreintés. Au bout du rouleau.

Parce qu’on mène ce genre de vie pour atteindre quel résultat ?

L’épuisement, le désespoir, le burn-out, la fatalité…

Et je vous comprends. Je partageais hier à mon conjoint, que certes, je ne suis pas dans un monde de bisounours, mais que puisque étant activement créatrice de l’univers dans lequel je vis, je suis plus facilement dans l’accueil de positif que de négatif.

J’entends par là que les personnes que je côtoie, la manière dont je nourris et gère mon quotidien, les choix que je fais, tout ceci se passe dans une atmosphère sereine car je suis dans ma bulle d’entrepreneuse ! Et en plus, entrepreneuse qui aide les personnes à kiffer.

Donc je baigne dans un flot de kifs, quoi.

Cela ne m’empêche pas d’être bien ancrée dans la réalité. Mais je la vois différemment.

Vous savez, ces questions de perceptions dont je parlais ici..

Mais ça ne s’est pas fait comme ça !

Il a fallu que j’accepte et m’autorise toute cette positivité.

Il a fallu que je dépasse toutes mes peurs et mes croyances pour ça.

Il a bien fallu que je dise fuck à cette putain de peur, qui certes, m’a parfois épargné des égratignures de par l’anticipation dont je pouvais faire preuve, mais m’a plus souvent pourri la vie qu’autre chose. Pour quelles raisons elle nous pourrit la vie ? Parce que si on ne la gère pas, la peur peut prendre des proportions de dingue !

Quand j’ai créé ma boîte au début, j’avais peur. Et notamment, une peur qui me pourrissait l’existence ! Laquelle ? J’ai mis du temps à la découvrir mais j’ai fini par le faire. Et je me suis dit « Nan mais meuf, c’est n’importe quoi ! Carrément improbable ! » Attention, roulement de tambours… j’avais peur de …. retourner vivre chez mes parents ! De tout perdre, mon conjoint, mes livres, mes chats, mes objets souvenirs, mes photos…

Ma maison ? Non, car je m’en fichais, je ne suis pas attachée au matériel et surtout je ne suis pas proprio pour pouvoir me casser quand je veux ! Mais j’avais peur de retourner vivre chez mes parents !

 

Ce qui ne semble pas être une drôle de peur… alors qu’en soi, si !

Car elle était nourrie par le sentiment que si j’échouais dans mon activité, j’allais perdre tout ce qui était finalement en moi !

Perdre mes livres et mes tas de papiers, cahiers, notes en tout genre, et alors ? Le savoir est-il là ? Mes talents sont-ils là ?

Non, je peux tout retrouver.

A moins que je ne devienne amnésique à cause d’un coup de poêle sur la tête, TOUT SERA TOUJOURS LA !

 

Mes compétences, mes talents, mes dons, mes qualités humaines… je ne les perdrai jamais et aurai toujours la ressource et l’occasion d’en faire quelque chose. La preuve aujourd’hui.

La peur est grandement liée au besoin de sécurité. La sécurité matérielle, financière, affective, sentimentale, sociale, professionnelle…

Quand j’ai eu ma fille, je voulais changer de voiture car elle avait tendance à « tousser » aux stops, aux feux rouges … Et quelques fois, elle calait. Alors quand tu es dans une montée avec 10 voitures derrière toi… comment dire… On l’a emmenée au garage, mais ils ne trouvaient pas vraiment. Au point où j’évitais un maximum de la prendre. Je la change, on achète une voiture au top. Tout est nickel, tout a été fait dessus, entretien au garage, bref, j’aurais du me sentir en sécurité. Mais non. Y avait toujours une bonne raison pour que je ne me sente pas en sécurité. Y avait toujours une bonne raison pour que je n’aie pas confiance en la voiture. Et du coup, pas confiance en mon garagiste. Et enfin, pas confiance en la marque… Bref….

Je ne me sentais pas en sécurité parce que je ne me sentais pas en confiance. Elle aurait pu être neuve, je n’aurai pas eu plus confiance ! Car qui me dit que je n’aurais pas acheté dans ce cas un véhicule avec un problème de série détecté quelques mois plus tard après la sortie d’usine ?

Ce que je veux dire, c’est qu’on ne se sent jamais en sécurité dans la vie. On ne se sent jamais au top niveau de la sécurité et de la pérennité. Car on a le profond sentiment que RIEN n’est durable.

Vous devez aller chercher cette quête de sécurité en vous.

Faites-vous confiance.

Faites confiance à la vie.

Faites confiance en ceux qui vous aiment.

Faites confiance en ceux qui vous veulent du bien.

Inspirons-nous des enfants: ils se sentent en sécurité. Ils ont foi en leurs parents qui seront toujours là pour eux. En dépit des attentats, des horreurs qu’ils entendent à la télé et du générique de Manon qui dit que quand ils seront grands, « il faudra décider et pas se tromper ». Ce n’est pas le fait d’avoir un toit sur leur tête et les plus beaux jouets qui leur donne ce sentiment de sécurité, ce sont leurs parents toujours à l’écoute, protecteurs et présents pour eux.

Ils savent que les méchants font le mal. Mais s’empêchent-ils de vivre pour autant ? Arrêtent-ils d’avoir de l’espoir ? Cessent-ils de croire qu’ils peuvent être un super héros ? Ou une princesse ? Non. Ils ont peur. Ils savent que ça existe. Mais ils ont confiance. Ils ont foi en leurs parents, en les gens qu’ils aiment et en la vie. Et ils vivent. Joyeusement, en plus. Car dans le quotidien, ils se nourrissent que du positif de leurs jeux, avec les copains. Ils jouent. Ils rient. Ils osent des trucs.

Théo osera donner les recommandations pour le nouveau jeu qu’ils viennent d’inventer dans la cour de récré. Et Antoine ne sera pas content alors il osera le dire. Il osera dire qu’il n’est pas d’accord et ne veut pas faire le méchant du jeu. Parce que lui aussi, il veut être un héros. Et Théo sera encore moins content, mais finalement ils arriveront quand même à jouer quand un adulte fera l’arbitre et proposera la règle du « Chacun son tour, alors » ou quand d’eux-mêmes, ils redéfiniront les règles. Et ils se seront disputés, mais ils seront toujours copains. 

La vie est un incroyable terrain de jeu quand on accepte de dire fuck à la peur. La signature de mes premiers articles était « Have fun, la vie est un jeu ! » Alors je vais la remettre. Parce que c’est vraiment ça.

On est habitués à vivre sous la coupe de la peur et on commence à s’habituer à vivre sous la coupe de la terreur.

Ça n’est pas possible, les choux. On doit réagir! Ça ne se fait pas du jour au lendemain de dire FUCK à cette foutue peur qui nous hante, mais on y arrive. On aura toujours peur, y aura toujours de bonnes et saines raisons, tout est simplement dans le sens de la mesure.

Se rendre malade pour des broutilles, ça a assez duré. Maintenant il est permis de kiffer, de savourer, de se délecter. Parce qu’on en a simplement le droit.

Vous aussi, vous ne voulez plus avoir peur? Je lance à la rentrée un ebook pour dire « FUCK la peur, OSE la vie! » Ça vous branche ?

 

Have fun, la vie est un jeu !

😉

 

Céline, une nana qui croit en la vie et ses possibles et n’aime plus les « on ne sait jamais » et autres « au cas où ».

Publié par Céline le 23/07/2016 sous le titre "Cette putain de peur..." sur viedekifs.com

Relayé par un blog de René Dumonceau.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et d'en citer la source. Utilisez toujours votre discernement par rapport à ces écrits. Vous avez un Libre-Arbitre, alors utilisez-le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre coeur. Lui seul détient votre vérité, laissez-le vous guider.

 

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