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Publié par Sylvie Briere

Un salarié sur quatre serait touché par un problème psychologique lié au travail (SIPA)

Un salarié sur quatre serait touché par un problème psychologique lié au travail (SIPA)

LE PLUS. Le burn-out sera-t-il reconnu comme maladie professionnelle ? C'est ce que demande une trentaine de députés de la majorité, qui a signé une tribune publiée dans le "Journal du dimanche". Sylvie Briere, présidente de l'Association France prévention a été victime de burn-out au travail. Elle raconte.

En 1994, j’ai lancé ma propre société en tant que consultante. Je venais alors de divorcer. Seule avec trois enfants à élever, j’étais à la tête de mon activité en libéral. 

 

15 heures par jour, y compris le dimanche

J’avais du succès professionnellement à Paris, tout se passait bien. Puis j’ai décidé de partir m’installer en province, en Seine-Maritime, pour me détacher de ma famille, avec qui ça ne se passait pas très bien, et pour investir dans l’immobilier.

Venant de la capitale pour me retrouver en milieu rural, dans un village de 200 habitants, je n'ai pas vraiment réussi à m'intégrer. Je me suis progressivement mise en retrait en me donnant à fond dans le travail, parce que j’aime travailler mais aussi car il fallait assurer financièrement face à cette nouvelle situation.

Je travaillais en moyenne 15 heures par jour, y compris le dimanche, et je donnais régulièrement des conférences à Bruxelles. J’ai pris à peine une semaine de vacances en 9 ans et je me suis repliée sur moi sans m'en rendre compte.

Je pensais que le monde allait s’arrêter si je n’avais plus d’activité, je n’arrivais pas à décrocher. J'ai bien essayé d'entreprendre des démarches pour sortir du piège mais elles n'ont pas été productives. Pour moi, le plus important était d’assurer l’avenir de mes enfants.

 

Je partais à 5h du matin et rentrais à 00h

En 2000, j’ai voulu me soulager de mon activité et trouver un emploi plus sécurisant.

J’ai été embauchée dans une société d’événementiel dans les Yvelines, à 250 km (aller-retour) de mon domicile…

Pourtant à mi-temps, je me suis beaucoup investie et je faisais l’aller-retour quasiment tous les jours. Je partais à 5 heures du matin pour revenir souvent à minuit.

Cette entreprise était en restructuration et notre patron s’en servait pour nous mettre la pression.

 

J'ai dû virer une femme venant d'avoir un bébé

En tant qu’attachée de direction, j’avais à gérer toute l’équipe, composée exclusivement de femmes, parmi lesquelles trois quart de stagiaires et seulement trois-quatre employées fixes. Ces jeunes étaient là pour valider leurs diplômes et l’employeur exploitait ça pour les pousser à faire toujours plus. On avançait dans l’ombre avec la peur constante de voir notre contrat ou notre stage arrêté du jour au lendemain.

Le patron ne donnait pas d’ordres, mais uniquement des contre-ordres lorsque j’avais entrepris quelque chose. Quand on faisait de l’événementiel, que le contrat était signé, que le projet était prêt, il arrivait que l’employeur annule tout sans raison.

Bien entendu, les jeunes se retournaient contre moi, et je me faisais complice de tout ça. J’ai dû participer au licenciement d’une femme qui venait d’avoir un bébé. Elle en était à son huitième licenciement économique…

 

J'ai été licenciée, le burn-out s'est déclenché

Au bout d’un moment, j’ai dit à mon employeur que ce n’était plus possible à gérer, je n’arrivais même plus à m’alimenter la dernière année, mais on n’a pas trouvé de solution amiable. Quand il y avait une rébellion, il faisait tout pour donner des ordres abusifs. À un moment, je me suis décidée à le provoquer volontairement de manière à créer un clash, je ne pouvais pas rester.

J’ai finalement moi aussi subi un licenciement économique, par la suite reconnu abusif par les Prud’hommes. C’est à ce moment-là que le burn-out s’est déclenché. Ça m’a éclaté le cerveau, littéralement. Moi qui avais lutté pendant des années pour éviter le chômage, je m’y suis retrouvée officiellement en 2004.

J’étais seule, sans compagnon et sans mes parents. Les soins médicaux ne se sont pas mis en place tout de suite, mais seulement en 2005, je n'ai pas voulu prendre de médicaments immédiatement.

 

 

Burn-out : isolée et surbookée, j'ai craqué. Sans mes enfants, je ne serais plus là

Infos ici

 

 

S'il n'y avait pas eu mes enfants, je ne serais plus là

Un jour, j’ai demandé une hospitalisation en appelant les pompiers. Les médecins ont estimé que je délirais. Ils m’ont fait dormir près d’une semaine, puis j’ai commencé une thérapie et la prise d’antidépresseurs.

Pendant un an, je ne sais pas bien ce qu’il s’est passé. S’il n’y avait pas eu mes enfants, je ne serais sans doute plus là aujourd’hui.

Durant la première année de traitement, j’ai été prise en charge dans des centres médicaux sociaux qui n’avaient toujours pas identifié le burn-out. En 2008, j’ai demandé mon dossier médical pour l’analyser et faire reconnaître cette maladie.

Au bout de trois ans et demi, je me suis dit que j’étais dans une situation qui ne me convenait pas. J’étais au chômage ou en CDD à temps partiel, avec trois enfants à charge et une maison à payer. J’ai fait le bilan et demandé au psychiatre d’arrêter le traitement, ce qu’il n’a pas voulu accepter.

J’ai alors fait quelque chose que je ne regrette pas, même si personne ne doit suivre mon exemple : j’ai diminué moi-même les doses progressivement. Je me suis sentie mieux peu à peu, j’étais libérée.

Alternativement, j’ai retrouvé quelques contrats de travail en CDD. J’ai tout de même travaillé 5 ans dans l’éducation, avec 26 heurs par semaine, et j’ai fait des petits boulots, mais cela reste difficile de trouver du travail en milieu rural.

En 2010, j’ai décidé de créer l’Association France Prévention pour sensibiliser au burn-out. Mais à 55 ans, je suis encore au chômage après deux VAE (validations des acquis d'expérience) et des activités sociales intenses par l’association.

Il faut que le burn-out soit reconnu comme une maladie professionnelle. Moi, j’étais surbookée, isolée et très investie en tout. Si l’on avait reconnu mon mal-être, les choses se seraient sûrement mieux déroulées il y a 10 ans. Je comprends l’effet de surprise de ce nouveau mal de société et plus particulièrement de l’entreprise, mais aujourd’hui, nous savons.

 

Propos recueillis par Rozenn Le Carboulec. Publié le 8 décembre 2014 sur leplus.nouvelobs.com

Relayé par un blog de René Dumonceau

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et d'en citer la source. Utilisez toujours votre discernement par rapport à ces écrits. Vous avez un Libre-Arbitre, alors utilisez-le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre coeur. Lui seul détient votre vérité, laissez-le vous guider.

 

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